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אֵלּוּ דְבָרִים אֲסוּרִים לִמְכֹּר לְגוֹיִם, אִצְטְרוֹבָּלִין, וּבְנוֹת שׁוּחַ וּפְטוֹטְרוֹתֵיהֶן, וּלְבוֹנָה, וְתַרְנְגוֹל הַלָּבָן. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, מֻתָּר לִמְכּוֹר לוֹ תַּרְנְגוֹל לָבָן בֵּין הַתַּרְנְגוֹלִין. וּבִזְמַן שֶׁהוּא בִפְנֵי עַצְמוֹ, קוֹטֵעַ אֶת אֶצְבָּעוֹ וּמוֹכְרוֹ לוֹ, לְפִי שֶׁאֵין מַקְרִיבִין חָסֵר לַעֲבוֹדָה זָרָה. וּשְׁאָר כָּל הַדְּבָרִים, סְתָמָן מֻתָּר, וּפֵרוּשָׁן אָסוּר. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, אַף דֶּקֶל טָב וַחֲצָב וְנִקְלִיבָם אָסוּר לִמְכֹּר לְגוֹיִם:
Ce sont des choses qu'il est interdit de vendre aux idolâtres: itztroblin (fruits d'un cèdre), b'noth shvach [sortes de grosses figues blanches] avec leurs épines [sur lesquelles elles pendent, le gentil souhaitant probablement les apporter en offrande à l'idolâtrie], et de l'encens, et un coq blanc. R. Yehudah dit: Il est permis de lui vendre un coq blanc parmi les autres. [Si un gentil achète plusieurs coqs à un juif, il est permis de lui vendre un coq blanc parmi eux; car puisqu'il en prend d'autres, il est évident qu'il ne le destine pas à l'idolâtrie.] Et quand c'est tout seul, il lui coupe le doigt et le lui vend, car ils ne sacrifient pas un (animal) défectueux à l'idolâtrie. Comme pour toutes les autres choses, s'il ne précise pas (à quoi il les utilisera), il est permis (de les lui vendre), et s'il déclare expressément [qu'il les désire pour l'idolâtrie], c'est interdit. [Il est nécessaire de dire ceci, car je pourrais autrement penser que cet homme ne les veut pas vraiment pour l'idolâtrie, mais dit qu'il le fait, pensant que tout comme il est dévoué à l'idolâtrie, tous les autres le sont aussi, et il dit ceci, en espérant qu'ils «redescendront» (sur le prix); On nous dit donc que ce n’est pas le cas.] R. Meir dit: Il est également interdit de vendre à un idolâtre [le fruit de] un palmier de choix, [qui est habituellement offert à l’idolâtrie], le chatzav [la canne à sucre] et niklivam [une herbe exceptionnellement fine. La halakha est conforme à R. Meir.]
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